Qu’est-ce que le Tourisme Procréatif? Définition, Coûts & Destinations.

Par (gynécologue), (embryologiste) et (invitra staff).
Dernière actualisation: 20/02/2019

Lorsqu’une personne ou un couple envisage de faire une FIV à l’étranger, c’est-à-dire de se tourner vers le tourisme de fertilité, la première chose à faire est d’obtenir des informations et des conseils essentiels. En effet, il faut faire des choix notamment concernant la clinique, le pays et la sélectionner en fonction de sa situation, de son modèle familial, etc.

Les réglementations varient d’un pays à l’autre, et chaque clinique fonctionne selon des règles différentes en fonction de son emplacement. Avant de choisir une clinique, vous devriez vous poser les questions suivantes :

  • Dans quels pays le traitement dont vous avez besoin est-il légal ?
  • Répondez-vous aux exigences de base ? Êtes-vous dans la limite d’âge légale ?
  • Est-ce que le pays qui vous intéresse dispose d’un cadre juridique bien défini pour la FIV ?
  • Est-ce que le coût du traitement respecte votre budget ?
  • Si vous avez besoin d’un donneur, préférez-vous un donneur anonyme ou non ?

Ces questions, ainsi que les informations cruciales que nous vous proposons dans cet article, vous aideront à choisir la destination la plus adaptée pour vous.

Vous trouverez ci-dessous un index avec tous les points que nous allons traiter dans cet article.

Définition de « tourisme procréatif »

Le tourisme procréatif ou le tourisme reproductif se définit comme un type de tourisme médical qui permet aux personnes ayant un problème de fertilité d’avoir une descendance grâce à la procréation assistée dans un pays étranger.

Les couples hétérosexuels infertiles, les couples homosexuels et les personnes seules peuvent se trouver confrontés au fait que certains traitements dont ils ont besoin, ne sont pas autorisés dans leur pays. Dans ce cas, ils n’ont pas d’autre choix que de se rendre à l’étranger à la recherche d’une clinique de FIV qui le leur propose.

Les réglementations régissant les techniques de procréation assistée (TPA) varient considérablement d’un pays à l’autre. Les facteurs qui contribuent à ces variations comprennent, entre autres, le type de technique utilisée, le type de famille ou les exigences à satisfaire.

Certains experts considèrent que le terme tourisme procréatif est inexact parce que le tourisme signifie voyager par plaisir, ce qui banalise les problèmes d’infertilité. En ce sens, l’expression exil procréatif est considérée comme plus appropriée, car son sens est plus proche de la réalité.

Pourquoi les patients se rendent-ils à l’étranger?

Les raisons pour lesquelles les gens choisissent de se rendre à l’étranger sont variées, mais souvent interdépendantes. Voici une liste des raisons les plus communes:

L’anonymat
Un pourcentage élevé de patientes des Etats-Unis, de Norvège et du Royaume-Uni décident de se faire soigner à l’étranger parce qu’elles souhaitent avoir accès à des donneuses d’ovules anonymes.
Échec d’un traitement antérieur
Cette situation, associée à la perception répandue selon laquelle les cliniques étrangères ont davantage de spécialistes hautement qualifiés et utilisent des technologies de pointe, incite les patientes à recourir à la FIV à l’étranger.
L’âge
Un autre facteur significatif partagé par les patients est leur âge : 37 ans en moyenne.
La réduction des coûts
Dans de nombreux pays, le coût élevé des techniques de procréation assistée est un obstacle. Les États-Unis sont le pays où les prix des cycles de FIV sont les plus élevés.
Pour des questions juridiques
Quand on parle de tourisme de fertilité pour éviter l’application du droit en vigueur, certains experts préfèrent l’appeler tourisme de contournement. C’est le fait de voyager à l’étranger pour se livrer à une activité illégale, interdite ou trop limitée dans le pays d’origine du citoyen.
Nouveaux modèles de famille
Les hommes et les femmes célibataires ainsi que les couples de même sexe sont maintenant en mesure de créer une famille grâce aux technologies de procréation assistée. Toutefois, la société progresse encore plus vite que les législations dans ce domaine.

Il ne faut pas oublier que, de plus, le tourisme de fertilité permet aux patientes de combiner le confort culturel avec leur cycle de FIV. Cette raison est encore renforcée s’ils ont des liens familiaux, du soutien ou un certain degré de familiarité culturelle dans le pays de destination.

Il est recommandé de souscrire à une assurance de voyage spéciale si une personne décide de suivre un traitement de fertilité à l’étranger. En effet, il est peu probable que les assurances basiques offrent une couverture si quelque chose se passe mal. Il existe des assurances de voyage spéciales conçues exclusivement pour le tourisme procréatif.

Les traitements les plus demandés

Il y a des traitements contre l’infertilité plus ou moins controversés qui augmentent la popularité du tourisme de fertilité. Ils posent questions pour des raisons éthiques ou religieuses, selon le pays d’origine ou même selon le patient.

De plus, l’existence de restrictions légales dans ces pays contribue à augmenter le nombre de complications auxquelles les patientes fertilité pourraient avoir à faire face.

Voici les traitements les plus recherchés dans les pays étrangers :

Dons de gamètes

La plupart des patients qui se rendent dans une clinique de fertilité ont besoin de faire appel à une donneuse d’ovules ou un donneur de sperme pour devenir parents. La mauvaise qualité du sperme ou le nombre nul de spermatozoïdes, ainsi que la faible qualité des ovules ou l’épuisement des stocks d’ovules, sont les principales causes pour lesquelles les patients doivent avoir recours à la conception grâce au don de gamètes. De plus, les femmes célibataires et les couples de lesbiennes ont besoin d’un donneur de sperme pour avoir un enfant.

Il existe deux types de profils de donneurs de gamètes : anonymes ou connus. Dans le premier cas, les futurs parents ne savent rien de leur(s) donneur(s), mais dans le second cas, ils ont la possibilité de choisir qui ils veulent comme donneur de sperme ou donneuse d’ovules.

Quant à la réglementation régissant la conception par donneur, elle varie considérablement d’un point de vue international, comme on peut le voir ci-dessous :

  • Les pays où la conception par donneur est interdite, comme l’Allemagne.
  • Les pays où la loi oblige les donneurs à garder l’anonymat, comme l’Espagne.
  • Les pays où l’identité des donateurs doit être divulguée, comme le Royaume-Uni.
  • Les pays où les deux types sont autorisés, comme le Danemark ou les États-Unis.

Concernant les compensations financières versées aux donneurs, on peut également distinguer deux catégories : les dons altruistes ou commerciaux. Certains pays exigent un don de gamètes entièrement altruistes, comme en France. Cela conduit à une pénurie de volontaires prêts à donner et, par conséquent, rend les listes d’attente pour recevoir un traitement presque infinies.

Il convient de noter que, grâce au tourisme procréatif, les patientes peuvent bénéficier de programmes de don d’ovules à faible coût tout en bénéficiant d’un meilleur taux de réussite. En retour, il est possible que celles-ci soient soumises à un plus grand nombre de cycles. La disponibilité est souvent liée à une meilleure prise de décision – par exemple, moins d’embryons transférés.

Le Diagnostic Génétique Pré-implantatoire (DPI)

Le diagnostic génétique préimplantatoire ou DPI est une technique de procréation assistée indiquée pour les patientes présentant un risque de transmission d’une maladie génétique à leur enfant, ou dont les gamètes présentent des modifications génétiques qui les empêchent de mener une grossesse à terme.

Dans certains pays, comme l’Allemagne, le DPI est interdit parce qu’il est considéré comme une technique non éthique, car il implique le prélèvement d’une cellule de l’embryon en développement afin de l’analyser. C’est la seule façon possible de savoir si un embryon porte ou non une anomalie génétique.

Quant à l’Italie, la destruction des embryons diagnostiqués comme génétiquement anormaux par DPI n’est pas autorisée en raison des croyances religieuses. Compte tenu de cela, les couples sont obligés de conserver ces embryons même s’ils ne les utiliseront jamais. Pour cette raison, ils préfèrent se rendre à l’étranger pour subir le DPI dans un autre pays.

Le choix du sexe

Le choix du sexe d’un enfant à naître pour des raisons purement sociales n’est pas autorisé dans la majorité des pays, étant donné que le DPI est obligatoire. Étant donné qu’il s’agit d’une méthode hautement invasive, son utilisation à des fins non thérapeutiques n’est pas une option.

Pourtant, il y a des couples qui souhaitent avoir accès au DPI pour choisir le sexe de leur enfant à naître. Dans la plupart des cas, c’est parce qu’ils veulent équilibrer leur famille, c’est-à-dire qu’ils ont déjà un enfant et veulent avoir un autre du sexe opposé.

Les Etats-Unis sont le pays le plus populaire pour ceux qui veulent choisir le sexe de leur bébé. En Europe, le DPI pour la sélection du sexe est autorisé en Belgique. Pour en savoir plus sur cette technique, cliquez ici : Méthodes de sélection du sexe: comment avoir un garçon ou une fille?

La Gestation Pour Autrui (GPA)

D’un point de vue international, la gestation pour autrui est la technique la plus controversée en raison des nombreuses préoccupations éthiques et morales qui y sont associées. Beaucoup de gens s’opposent à un processus dans lequel une femme porte une grossesse et accouche pour un autre couple.

Aujourd’hui, celles qui ont besoin d’une mère porteuse pour devenir parents n’ont d’autre choix que de se rendre dans des pays où cela est permis, notamment au Canada, en Grèce, en Ukraine et en Russie, ainsi que dans certains États américains. Ces pays offrent un cadre juridique favorable pour devenir les parents légaux d’un enfant né d’une mère porteuse.

Si vous voulez en savoir plus sur la gestation pour autrui avec don d’ovules, n’hésitez pas à lire l’article suivant : Recevoir un don d’ovocytes et l’aide d’une mère porteuse.

Les meilleurs pays pour une FIV

Comme on peut le voir sur la carte ci-dessous, les principales destinations sont concentrées en Europe, mais les États-Unis, la Russie et l’Afrique du Sud sont également des région populaires.

Ci-dessous un résumé des causes de ce phénomène dans ces régions du monde, ainsi que dans les pays les plus recherchés :

En Europe

L’Italie, la France, l’Allemagne, la Norvège et la Suède sont les pays européens où la réglementation des soins de procréation est considérée comme la plus stricte pour des raisons telles que les convictions religieuses, le contexte historique ou les considérations éthiques.

D’autre part, les experts ont révélé que, soit en raison de leur accessibilité, soit de leurs prix abordables, les pays suivants sont les destinations les plus populaires choisies par les patients :

  • La Belgique
  • La République Tchèque
  • Le Danemark
  • L’Espagne
  • La Suisse

Dans ces six pays, il existe des cliniques de fertilité dotées des technologies les plus modernes, ainsi que d’un cadre juridique plus ou moins laxiste. Pourtant, ce sont les croyances religieuses, ainsi que le contexte historique de chaque pays, qui déterminent dans une large mesure la façon dont chaque pays aborde les soins de fertilité et l’ensemble des traitements que la loi permet d’appliquer.

Le Dr Javier Díaz-Donato dresse un panorama de la situation concernant le don de gamètes dans différents pays européens. En voici quelques exemples:

  • En Allemagne, le don de sperme est autorisé mais seulement dans les techniques d’insémination. C’est-à-dire que la FIV est possible mais seulement avec le sperme du mari. Le don de sperme est seulement autorisé dans les cas s’insémination.
  • En Turquie, il n’est pas prévue la création et l’utilisation de banques de sperme ou d’ovocytes.
  • Au Portugal, pour une adoption d’embryons ou pour un don d’ovocytes, il est nécessaire que la femme se fasse accompagnée par un conjoint homme.
  • En Italie, l’utilisation de dons gamètes est totalement interdite
  • En Angleterre, le don d’ovocytes est acceptée si un homme en fait la demande. Autrement dit, une femme seule ne peut pas y avoir recours.

Aux États-Unis

Les Etats-Unis sont le pays le plus recherché pour ceux qui sollicitent un don d’ovocytes avec gestatrice, en particulier la Californie, car il est considéré comme l’état le plus favorable aux mères porteuses. Le pays est principalement prisé comme lieu de gestation pour autrui pour les raisons suivantes :

  • Ils ont la meilleure qualité des techniques de procréation assistée (TPA) en général
  • L’enfant peut obtenir la citoyenneté américaine.
  • L’enfant peut demander des cartes vertes pour les parents après l’âge de 21 ans.
  • Ils ont le niveau de protection juridique le plus élevé.
  • Leurs règlementations permettent aux parents de même sexe et aux personnes célibataires d’avoir recours à la FIV et à GPA pour fonder une famille.

Les États-Unis, avec Chypre et la Grèce, sont devenus la destination préférée des patients turcs qui nécessitent des traitements de fertilité, eux aussi. Ce pays européen a mis en place une série d’obstacles législatifs à l’accès aux techniques de procréation assistée en mars 2010. Cette situation, ainsi que la présence de musulmans sunnites qui sont contre la procréation assistée, ne laisse pas d’autre choix aux couples sans enfants que de suivre un traitement de fertilité à l’étranger.

Combien cela coûte-t-il?

Généralement, les traitements recherchés par les personnes qui se rendent à l’étranger pour avoir recours à un traitement de fertilité sont ceux qui coûtent le plus cher. Comme nous l’avons mentionné précédemment, c’est assez souvent le motif économique qui poussent les gens à comparer entre les cliniques et partir à l’étranger pour trouver des tarifs qui correspondent à leur budget.

Voici une liste avec le coût moyen de ces traitements de fertilité:

  • FIV avec don d’ovules : 7 000 à 15 000 €.
  • FIV avec don de sperme : 900-1 700 €.
  • FIV avec DPI : 8 000 à 9 000 €.
  • FIV avec DPI pour la sélection du sexe : €14,000-25,000.
  • Gestation pour autrui : 35.000-150.000 €.

Les États-Unis peuvent être considérés comme le pays où les coûts sont les plus élevés, mais en même temps celui où les conditions sont les plus favorables, surtout sur le plan juridique lorsqu’il s’agit d’accords pour le recours à la GPA. Par exemple, les frais moyens de gestation aux États-Unis varient de 25 000 $ à 40 000 $.

La procréation médicalement assistée, comme tout traitement médical, exige que vous fassiez confiance au professionnalisme des médecins et de la clinique que vous avez choisis. Évidemment, tous ne sont pas identiques. Le Rapport sur la fertilité va sélectionner pour vous les cliniques les plus proches de vous et répondant à nos critères de qualité rigoureux. De plus, le système effectuera une comparaison des prix et des conditions proposées par les différentes cliniques afin de faciliter votre prise de décision.

Statistique

Pour se faire une idée, l’ASRM estime que, seulement en 2010, plus de 30 000 patients internationaux ont choisi un pays européen pour commencer un traitement de fertilité. Comme on peut le constater, le tourisme reproductif est en train de devenir un véritable phénomène dans tous les pays du monde.

Au cours d’une enquête menée en 2010 dans toute l’Europe, il est ressorti que :

  • 24 000 à 30 000 cycles sont effectués chaque année par des patients internationaux.
  • La moyenne d’âge des femmes est de 37 ans.
  • 55 % des personnes interrogées ont déclaré que la raison pour laquelle elles ont décidé de poursuivre une FIV à l’étranger est pour éviter les restrictions légales de leur pays d’origine, suivie par l’accès à des soins médicaux avancés (43 %).
Les données présentées ci-dessus signifient également que près de 5 % de l’ensemble des soins de fertilité en Europe impliquent des déplacements au-delà des frontières. Il a également prouvé que, si la plupart des patients venaient d’Italie, l’Espagne était la première destination pour eux.

Quant aux États-Unis, les statistiques révèlent que :

  • 4 % de tous les cycles de fécondité fournis dans le pays sont fournis à des personnes n’ayant pas la nationalité américaine.
  • La plupart des patients sont latino-américains (39%), suivis par les personnes des pays européens (25%).
  • On estime que le taux de citoyens américains voyageant à l’étranger pour des soins de fertilité est bien inférieur à celui des personnes qui choisissent les États-Unis comme destination.

Vos questions fréquentes

Est-ce que les traitements de fertilité sont moins chers à l’étranger ?

Par Zaira Salvador (embryologiste).

Cela dépend essentiellement du pays de destination. Cependant, la recherche d’un traitement de fertilité moins cher ou peu coûteux est l’une des causes les plus fréquentes pour lesquelles les patientes décident de recourir à la FIV ou à toute autre procédure à l’étranger. En fait, c’est la raison pour laquelle les patientes des États-Unis, bien qu’ayant l’un des systèmes de soins de fertilité les plus avancés et les plus acceptables, vont dans des pays présentant des caractéristiques similaires mais des prix inférieurs.

Quels sont les meilleurs taux de réussite de FIV-DO à l’étranger ?

Par Rebeca Reus (embryologiste).

Les taux de réussite peuvent être différents d’un pays à l’autre, mais aussi d’une clinique à l’autre. Il n’est pas aisé de choisir une seule destination sur la base de statistiques générales. Nous vous suggérons de consulter cette carte : Meilleurs taux de réussite de la FIV-DO dans le monde.

De plus, nous vous conseillons de choisir la clinique qui s’adaptera le mieux à vos attentes et à vos besoins, en fonction des caractéristiques de votre problème de fertilité, de votre budget, etc.

Combien de temps dure la FIV à l’étranger ?

Par Zaira Salvador (embryologiste).

Encore une fois, cela dépend de votre pays d’origine et de la destination choisie. Un cycle typique de FIV nécessite habituellement un protocole de 17 jours. En gardant cela à l’esprit, il se peut que vous deviez rester à l’étranger pour cette période de temps approximativement. Cependant, si vous subissez une FIV par don d’ovocytes, la durée du séjour à l’étranger pourrait être encore plus courte, car vous n’auriez besoin d’être là que le jour du transfert de l’embryon, puis de revenir après 2-3 jours.

Le tourisme procréatif en Inde est-il une forme d’exploitation ?

Par Zaira Salvador (embryologiste).

Il est vrai qu’il existe un vaste débat à ce sujet, en particulier lorsqu’il s’agit d’aborder la situation des accords en matière de gestation pour autrui en Inde. C’est la raison pour laquelle le gouvernement indien a modifié les politiques régissant ce traitement en 2015.

A partir de ce moment, la maternité de substitution n’a plus été autorisée aux patientes étrangères à moins qu’elle ne soit également autorisée dans leur pays d’origine et qu’elles soient un couple hétérosexuel. Des mesures aussi draconiennes ont été prises pour empêcher l’Inde de devenir une destination de choix pour les mères porteuses commerciales, ce qui contribue à l’exploitation des femmes indiennes vivant sous le seuil de pauvreté.

La rédaction vous recommande

Dans de nombreux pays, le coût élevé des techniques de procréation assistée est un obstacle. Le coût des procédures de FIV avec don d’ovules en est un exemple. Si vous souhaitez en savoir plus, nous vous conseillons vivement de lire cet article : Quel est le prix moyen d’une FIV avec don d’ovocytes?

De plus, comme on peut s’en rendre compte en lisant ce post, les modalités de reproduction grâce à des tiers sont les plus recherchées à l’étranger. En effet, les procédures telles que la gestation pour autrui ou la conception avec un donneur connu sont interdites dans un grand nombre de pays. Que connaissez-vous de cette possibilité? N’hésitez pas à lire cet article: Don de gamètes en France: définition, prix et conditions.

Notre équipe réalise un effort éditorial important, en partageant cet article, vous nous aidez et nous motivez à continuer notre travail.

Bibliographie

Auteurs et collaborateurs

Dr. Javier Díaz García-Donato
Dr. Javier Díaz García-Donato
Gynécologue
Diplômé en Médecine par l'Universidad de Valencia et Docteur par l'Universidad Estatal de Milán (Italie) et la Facultad de Medicina de Valencia. Directeur et fondateur de l'Unidad de Reproducción Asistida de l'Hôpital Quirónsalud de Valencia depuis 2000. Médecin adjoint du Service de Gynécologie et Obstétrique de l'Hôpital de Valencia depuis 1999. En savoir plus sur Dr. Javier Díaz García-Donato
Affiliation au Conseil de l'Ordre: 464611654
 Zaira Salvador
Zaira Salvador
Embryologiste
Diplômée en Biotechnologie par l'Université Politécnica de Valencia (UPV), Biotechnology degree en la National University of Ireland en Galway (NUIG) et embryologiste spécialisée en Médecine Reproductive avec un Master en Biotechnologie de la Reproduction Humaine par l'Université de Valencia en collaboration avec l'Instituto Valenciano de Infertilidad (IVI) En savoir plus sur Zaira Salvador
Affiliation au Conseil de l'Ordre: 3185-CV
Adapté au français par:
 Marie Tusseau
Marie Tusseau
inviTRA Staff
Directrice éditoriale de la revue inviTRA en français et en anglais. En savoir plus sur Marie Tusseau

Toutes les nouveautés sur la procréation médicalement assistée sur nos réseaux.